16.5.09

FF

(Fear Factor)




DK sur l'impérialisme écologique:
« On ne peut pas nier la crise environnementale, c’est pas moi qui vais la nier aujourd’hui, mais en même temps j’en ai un peu peur parce que je la vois un peu comme le nouvel hygiénisme. Au XIXe siècle on a ce mouvement qui a marqué la façon de faire la ville et qui est devenu une sorte de norme qui vient d’en haut et qui a un peu bousculé et transformé nos manières de faire la ville »

FR sur le climitivisme:

« on est loin de ce primitivisme écolo, je me fie des écologistes, étonnamment souvent lié à des courants qui préfèrent préserver la nature et l‘histoire de cet écosystème plutôt que la communauté des hommes Ce qui est intéressant c’est que l’architecture est en ce moment paradoxale, elle se doit d’œuvrer pour la préservation de la forêt amazonienne et à la fois comment ne pas être fasciné par l’instrument produit par l’humanité qui détruit cette même forêt»


SZ sur l’écologie comme un nouvel opium pour les masses:
Dans cet essai Marxiste, le philosophe Slavoj Žižek discute de la « naturalisation » du capitalisme et comment l’écologie devient un nouveau champ pour les investissements capitalistes. Il argue aussi que la dernière conséquence du capitalise du récent développement de la biogénétique signifie la fin de la nature _ tout le monde se fout d’introduire un homme bon dans une nature artificielle. Selon Žižek l’apartheid écologique divisera notre société urbaine


3 commentaires:

MARKSOR a dit…

Que serait-on prêt à faire, à subir et a faire subir pour la préservation de notre planète? Existe-t-il une seule pollution acceptable? ou faut il toutes les éradiquer par tous les moyens? l'homme actuel est il capable de ne pas polluer? l'écologie est peut être le prochain instrument du totalitarisme...

David a dit…

Si l'on considère que l'homme est la nature, alors le seul -isme qui convienne est celui d'humanisme.

Flav a dit…

le post High Rise apporte non franchement une nouvelle piste à cette non discussion et tente d'élucider certaines interrogations sous entendu sur la nature de l'homme, non plus dans un absolu mais dans le carde d'une société obscolescente et prête à beaucoup de concessions