27.2.09

IC

(Intriguante Chine)

A tout ceux pour qui la Chine provoquerait la sécrétion de vagues substances chimiques cérébrales emprunt de nostalgie, et pour tout ceux qui sont intrigués par cette immense pays, la galerie Anne de Villepoix décide de prolonger l'exposition "Une Chine peut en cacher une autre" jusqu'au 7 mars. A voir.

22.2.09

MC

(Motion Capture)

Toujours sur le thème des artistes poussant les technologies actuelles à leur limites, Aaron Koblin et James Frost (entoures de quelques autres) ont réalisés le clip House of Cards de Radiohead grâce à des radars. Le résultat est époustouflant puisque l'acquisition 3D permet au spectateur de tourner autour du sujet filmé, le tout en temps réel (faire le saut dans le futur ici).
Du coup, le making-off montre lui aussi l'abondance de moyen dont jouissent les universités américaines. A voir ici.


21.2.09

SC

(Schoes City)

Lorsque différents acteurs de la nouvelle scène architecturale tentent de s'accaparer le devant de la scène médiatique (Huaxi city centre, ndlr) à travers des master plans des plus décevant au milieu de la Chine, il faut chercher ailleurs des propositions d'imaginaire urbain. Celle-ci faite pour Onitsuka Tiger parait plein de promesses!




Voir aussi le bon article sur transit-city et les favelas verticales.

17.2.09

C/C

(Copie/Coller)


Colmar est une charmante ville d'Alsace ou l'on peut se délecter, dans le froid glacial d'un hiver continental, d'une consistante choucroute ou de quelques verres de vin chaud. Malheureusement il y a un hic: l'Alsace ne se trouve nulle part d'autre qu'en France. A cela, les Malaisiens ont trouvé un remède simple: ils ont reconstruit Colmar chez eux.
Berjaya Hills Resort situé dans le village de Bukit Tinggi, province du Pahang tente de copier pâlement les charmes du village alsacien rasant par la même 320 000m2 de forêt tropicale.

15.2.09

AL

(Architecture Léporidée)




Après le chien jaune de François Scali, Shanghai se dote sur l'espace de l'exposition universelle de 2010 d'un autre animal de compagnie: un lapin! Selon son architecte Carlos Marreiros, la forme du pavillon de Macau (ile recellant de trouvailles etonnantes! voir un ancien post ou encore un autre) est inspirée par la lanterne de lapin du festival des lanternes dans le Sud de la Chine; le lapin de jade étant un guide a l'entrée de Nantianmen, la porte conduisant à un pays féerique.
Tout cela me donne très envie de citer l'introduction de Weak and Diffuse Modernity d'Andrea Branzi (ed. Skira, 2006):
"Contemporary architecture still suffers from a delay in respect to the previous century's culture, which derives from the fact that this culture attributes its fundamental urban and civil role to a figurative function."

9.2.09

BN

(Burning News)


Image courtesy of news.ifeng.com

Really fresh news from China: Rem's CCTV is burning! The 2d building (not the main one) is on flame for one hour and a half, probably because of chinese new year fireworks.

29.1.09

BL

(Bunker Londonien)

Lorsque vous pénétrez sur la dalle du complexe de Barbican, dont certains fins membres viennent vous chercher jusque sur les trottoirs des rues pavées, c’est un paysage total de béton qui apparaît. Uniformité d’un matériau rugueux, grandes perspectives lugubres, propreté résonnante et calme inquiétant ; tout est présent pour stimuler les fantasmes d’étudiants fascinés par le totalitarisme architectural.
Peter Chamberlin, Geoffrey Powell et Christoph Bon ont conçu ces lieux entre 1965 et 1976. Les explorer, c’est se retrouver face aux dédales imaginatifs de ces trois jeunes idéalistes qui y dévoilent des déclinaisons typologiques remarquables dans un univers composé de tours et de barres ; un peuplement de maisons en bande, d’appartements en simplex, duplex, triplex, qui parfois accostent le long d’un rivage artificiel ou côtoient encore le ciel métropolitain londonien.
Le destin du Barbican, à l’instar de son centre d’arts, a été très mouvementé ; traversé par les crises idéologiques, il a été tout autant adulé que décrié. Mais il a toujours su s’adapter, sa dure coquille se métamorphosant par l’intérieur pour palier aux défauts inhérents d’un monstre enfanté en si peu de temps. Il accueille désormais dans ces 4000 logements une population en majeure partie contaminée, architectes, designers, érudits en tout genre, qui accomplissent à travers leurs actes quotidiens les rêves et les angoisses que leur environnement est capable de refléter.



Certaines illustrations proviennent du livre: Barbican, penthouse over the city de David Heathcote
©Photo Flavien Menu

23.1.09

AC

(Aventure Cinéma)


Le Centre Georges Pompidou organise en ce moment et jusqu'au 2 mars 2009 une rétrospective de l'oeuvre du cinéaste-aventurier Werner Herzog.
C'est l'occasion de (re)découvrir toutes ces extraordinaires films, avec les frissons du grand écran.
Vous trouverez ici toutes les informations concernant les projections.

22.1.09

IS

(Ito San)


"Although editorial selection may play a part, houses of this flavor are certainly conspicuous. Of course, many of these characteristics apply to my own architecture, and I am aware that due to my advocacy of lightness, ephemerality, and transparency, I must bear some of the responsibility for this syndrome among my colleagues born only twenty years after me. Nevertheless, I have sympathize with Hasegawa’s loss of taste and speech. I suppose this is because it seems to me that many of these houses by young architects share a feeble introversion. Of course there are some to which this does not apply, but so many have a light and transparent aesthetic sophistication throughout. However beautiful and delicate, they do not engage the exterior and are somehow negatively closed to reality. Put another way, while persisting with the critique of modernism. I think an overwhelming number of these houses fail to clearly demonstrate any criticality of their own. I think that very few attempt to positive engagement with reality."

Toyo Ito , Shedding the Modern Body Image: Is a house without Criticism possible?
in : After the crash: Architecture in post bubble japan, Thomas Daniell

14.1.09

AM

(Abandoned Modernity)

"- Cher Monsieur, je voudrais un plein pour aller à Saint-Raphaël.
- Cela vous fera trente francs cinquante, Monsieur. "



Archéologie future d'un age d'or de la route, ce travail d'Eric Tabuchi reprend 40 ans après l'imagerie de Ed Ruscha (Twenty Six Gasoline Stations - dernière planche). Seulement le temps a passé et le road movie ne fait plus rage. L'image du rêve américain toucherait-il à sa fin dans la vieille Europe (L'ensemble des images étant prises en France)?

3.1.09

SF

(Strip Fantôme)

Le strip de Macao n'est encore que l'ombre de lui-même, mais à la vitesse à laquelle vont les investissements, Las Vegas va bientôt avoir de quoi pâlir. Il faut dire que c'est le seul endroit en Chine où sont autorisés les casinos, ce qui permet à cette région administrative spéciale d'avoir eu, entre 2000 et 2007, une croissance de 20%.
Macao compte déjà quelques perles du bon goût, le Grand Lisboa, et désormais le Venitian, copie presque conforme de celui de Las Vegas.

28.12.08

AS

(American Streets)

Ben Fry s 'est décider à regrouper les plans de rues, routes, autoroutes de tous les états américains.


Région des grands lacsMontagnes Apalache
Kansas CitySan Francisco

15.12.08

TO

(Troublante Objectivité)

Techniquement parfaites, humainement défaillantes.
Ces photographies de Julia Fullerton-Batten nous parle d'un environnement trop exigu pour ces adolescentes, un entre-deux douloureux, dans lequel ces corps indisposés n'ont pas encore trouvés leur place.

8.12.08

ZO

(Zivile Operationen)

Walter Niedermayer livre une réponse extrêmement sensible sur la manière d'animer le blanc et d'imaginer le vide.


6.12.08

MV

(Messa di Voce)

Planant aux confins des limites technologiques de notre epoque, Messa di Voce par Tmema (Golan Levin et Zachary Lieberman accompagnes de Joan La Barbara et Jaap Blonk) se veut tout simplement la gestualisation graphique d'un son.


5.12.08

PG

(Play Ground)

Featuring Bjarke, Julien, and some (cad) monkeys