4.10.08

NP

(Nigel Peake)








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3.10.08

ES

(Ettore Sottsass)

Du design pour le plaisir d'avoir l'idée.

Dessin d'un téléviseur pour papillon nocturne. 1976.

Dessin d'un très bel hôtel pour oiseau touriste. 1974.

Dessin d'une porte pour rentrer dans l'ombre. 1973.

Dessin d'une des mille salles d'attente où tu consumeras ta vie. 1976.

Dans chaque pièce il y a le fantasme du sexe. 1973.

Dessin d'un sol sur lequel tes pas seront incertains. 1976.

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2.10.08

GN

(Grandeur Nature)

Cette article fait suite au post précédent sur Kawamata, et celui de son workshop organisé cette année à l'école d'architecture de Versailles.
Lorsque nous sommes arrivés en première année, nous avons eu la chance d'expérimenter une semaine intensive qui est désormais devenu un workshop annuelle.
L'école s'était fait livré quelques mètres cubes de branchages et nous avions eu pour exercice de les assembler d'une manière "architecturale".
L'an dernier, avec la participation d'Hans Walter Müller, les élèves ont conçus des structures gonflables gigantesques et colorées.
Cette année, c'est Tadashi Kawamata qui fut la personnalité invitée, et l'exercice à pris une nouvelle dimension puisque l'artiste expose désormais à la maréchalerie.







1.10.08

GM

(GandaMaison)

Tadashi Kawamata expose en ce moment au centre d 'art de la Maréchalerie de l'école d'architecture de Versailles.
Suite à un workshop organisée avec les étudiants de première année, qui ont réussi à recréer des espaces inédits à partir de l'accumulation d'un élément low-tech, une cagette de récupération.
Joli aboutissement d'un process.



30.9.08

TL

(Transcending Life)

C'est l'histoire du village Nikola-Levinets dans la toundra russe découvert par l'architecte Vladimir Shetinin. Il s'est dit que cet endroit serait bon pour lui, et pour son art. Alors avec un ami, Nikolai Polisskii, ils ont décidé de construire des œuvres à partir des débris naturels qu'ils avaient sous la main. Les sculptures devenant trop grosses, ils ont demandé aux villageois de venir les aider, ils ont ainsi former une "brigade" avec les charpentiers et les artisans.
Vu qu'il commençait à y avoir des installations un peu partout, avec des formes et des matériaux hétéroclites, ils ont décidés d'ouvrir une biennale.
Archstoyanie est née. Et ça fait huit ans qu'elle existe.
De grands architectes russes ont collaboré de manière spontanée à cette initiative, bel exemple de générosité, permettant ainsi à un tout petit village de devenir lieu d'accueil d'un mouvement d'une ampleur nationale, et désormais internationale puisqu'ils ont été exposé à la biennale de Venise.

28.9.08

PA

(Plantes & Architecture)

"Alors que la formulation entre architecture et paysage suggère typiquement des bâtiments au sein d’un large environnement englobant, j’ai choisi de les considérer tous deux au même niveau. Ici les plantes présentent un environnement d’une échelle et d’une valeur égale aux structures construites – une nouvelle façon de résumer l’architecture, je voudrais y croire. Non plus dessiné depuis les thèmes de la nature et des plantes, ni encore fixer d’une façon rigide et artificielle dans une copie formelle tel que le style géométrique des jardins européens, aucun élément ne doit dénier ou éclipser l’autre, plutôt établir une relation hiérarchique abstraite, d’une manière qui évite les comparaisons de valeurs entre le naturel et le fabriqué par l’homme ; en somme, sur quelque chose de plus essentiel en architecture.

Au lieu de considérer les lacs, les rivières, les collines, les forêts, les champs,… très loin de l’environnement construit, j’ai cherché des moyens pour dessiner la nature comme une chose suffisamment proche pour être indiscernable de l’architecture. L’idée est de donner le même soin et l’attention équivalente pour créer des espaces architecturaux et naturels. La frontière, floue, nous permet de vivre dans une indivisible proximité avec tout le reste de l’environnement –nouveau, incluant la vision d’une architecture qui transcende les concepts rigides de la ville. Subtile et souple, l’espace devient imperceptiblement pont entre architecture et les différentes choses autour de nous."

Extrait de Small Images, de Junya Ishigami, édité à l'occasion du pavillon japonais à la biennale de Venise.



27.9.08

ES

(Esther Stocker)


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26.9.08

UD

(Uncanny Dressing)

Une magnifique série de photographies où les vêtements prennent une place prépondérante sur les corps.
Un jeu subtil offert par le groupe suisse GNEBORG


25.9.08

CH

(Contamination Héroïque)

C'est l'histoire d'anglais obsédés par la culture populaire américaine...
Une bien belle série photo par Steve Schofield .


21.9.08

RS

(Réalité Sublimée)
Ces images d'une beauté immaculée, fournies par Vincent Fournier(à droite) ne sont pas sans rappeler l'ésthétique des décors de THX 1138, premier film de Lucas inspiré lui même du chef d'œuvre de Kubrick 2001: Odyssée de l'espace (qui nécessita 35 décorateurs de plateau).

15.9.08

WC

(Web Communication)

Un post rapide pour parler de com' sur un projet, le batiment de logement à Copenhague de BIG et JDS (anciennement PLOT).
Ils ont conçus un site pour les clients. Il permet entre autre de voir tous les plans et de savoir si les apparts sont libres.



A noter pour ceux qui ne connaissent pas, la conférence de Julien de Smet (ici) au pavillon de l'arsenal.
Et pour ceux qui connaissent, et qui ont toujours envie d'en savoir plus, voici le blog inauguré il y à peu.

14.9.08

EP

(Event Production)

Theoretical submission for the Japanese Design Competition NTT DoCoMo 2006
by Timothée Boitouzet, Younes Diouri, Olivier Lacombe and Antoine Maitre


"The places of present-day architecture cannot repeat the permanencies produced by the force of Vitruvian firmitas. The effects of duration, stability, and defiance of time's passing are now irrelevant. The idea of place as the cultivation and maintenance of the essential and the profound, of a genius loci, is no longer credible in an age of agnosticism; it becomes reactionary.
Yet the loss of these illusions need not necessarily result in a nihilistic architecture of negation. From thousand different sites the production of place continues to be possible. Not as revelation of something existing in permanence, but as the production of an event."

Ignasi de Sola-Morales, Differences, Harvard Design Magazine (Fall 1997)

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Competition Theme:

What new kinds of public space exist in a society sustained by ambient intelligence (ubiquitous computing)?

Public spaces are places for communication between people and things. What public spaces appear when new communications have arisen in a society that has d

eveloped ubiquitous computing technology (ambient intelligence)? We are calling for proposals for these immanent new spaces. A "mobile" is not limited to the function of making telephone calls, but has come to be used for communication between person and person,

between person and thing, between thing and thing, and its appearance has undergone great changes. As a result, it is a personal surrogate that enables a variety of services and communications with things. Taking the “mobile" as a new communication tool, its current form is perhaps incongruous.

Our proposition was a critical utopia, a childish vision of a world where communication ad space has nothing to do together. You can live physically disconnected from the others.

Is this nightmare's world, the body loses his utility. By a proposition an architecture/landscape planning of physical events, we come back to the basics of architecture as a physical feeling, as a body apprehension. To express this idea, the reader will go through a physical apprehension of the pannel through the use of 3d glasses he has to tear off from the submission.

And here is the submission (the pannel is opening itself by tearing off the glasses).


13.9.08

EC

(Espace Crécyen)
Une installation electro-fantasmagorique par Exyzt pour Etienne De Crécy



12.9.08

WL

(Waking Life)
(par Martin;-)
L’image est presque dessinée, l’arrière plan mouvant, les couleurs perdent des nuances mais elles se saturent, les personnages se transforment. Ce film est une succession perpétuelle de rêves, dans lesquels le héros se réveille continuellement, confondant ainsi réalité vécue et rêve éveillé. Ce long métrage est dit rotoscopique, c'est-à-dire que chaque image prise par une caméra numérique est ensuite retouchée.
Dans les multiples rencontres que le personnage fait, il s’entretient sur des thèmes touchant à la réalité, le livre arbitre, la liberté, la négativité, la peur, les situations. Les personnages sont déconnectées de la réalité mais ne parle que d’elle, le héros leur parle sans aucune raison, c’est en soi comme un rêve.

Le réalisateur, Richard Linklater, semble dans quelques uns de ses films se nouer fidèlement à l’ambiance de PhillipK. Dick. Cette écrivain, plus ou moins science-ficitionniste, traite plus de la paranoïa, de dystopie (l’inverse de l’idéal de l’utopie), et surtout comme dans Waking Life de l’inversion réalité vécue/rêve éveillé.



11.9.08

VC

(Vague Créative)

Insight nous ravi ici avec sa campagne de pub dopamine, mélange improbable de situations aquatiques (réelles) et de postures surfistiques.